Startups : à l'école des futures licornes africaines

Mise en ligne: 
15 août. 2019
Source: 
La Tribune

Au cours de la dernière décennie, l'Afrique a vu naître des startups novatrices apportant des solutions aux problèmes locaux dans divers secteurs. Dans cette effervescence créative des startups africaines, caractérisée par un contexte financier difficile, seule une infime partie de ces jeunes pousses parvient à tirer son épingle du jeu pour emprunter le chemin menant au statut de licorne.

Licorne. Importé de la Silicon Valley, le terme désigne une startup valorisée à plus d'un milliard de dollars. Selon ce critère, seul le site d'e-commerce Jumia correspond à ce «statut» en Afrique, où il opère aux côtés de startups locales valorisées à hauteur de dizaines, voire de centaines de millions de dollars. Derrière ces startups novatrices de la fintech, de l'agritech, de l'off-frid, de l'e-education, de l'e-health ou de l'e-commerce se cachent les licornes africaines de demain.

Quatre secteurs porteurs de futures licornes

C'est dans le secteur des technologies financières ou fintech que l'on retrouve les startups les plus anciennes et les plus structurées en Afrique. «La fintech est un secteur mature et relativement vieux. Des startups s'y développent depuis plusieurs années», avance Christophe Viarnaud fondateur de Methys, une entreprise installée au Cape en Afrique du Sud et spécialisée dans la digitalisation des entreprises. Les chiffres du secteur devraient passer de 200 millions de dollars actuellement à près de 3 milliards de dollars d'ici à 2020, selon un rapport publié l'année dernière par le groupe bancaire panafricain Ecobank.

Les startups les plus prometteuses de la fintech sont essentiellement implantées en Afrique du Sud, au Nigeria et au Kenya. Le trio offre l'avantage d'une législation favorable au développement des fintech, combinée à une population importante pouvant constituer une solide base de clientèle.

Lire l'article dans son intégralité.
Catégorie: 
Média