Actualités

L’Algérie veut améliorer son inclusion financière

L’Algérie ne recourra ni à l’endettement extérieur, ni à la planche à billets. Ces deux options sont exclues des plans politiques du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, qui refuse de faire appel aux services des Institutions de Brettons woods et à l’endettement extérieur par «souci de souveraineté nationale». De même pour la création monétaire qui a provoqué des conséquences durables sur l’économie nationale. L’Etat refuse de s’engager dans une autre mésaventure avec le Fonds monétaire international (FMI) qui n’a pas hésité à proposer une aide financière à l’Algérie au début de l’année. Une offre que l’Algérie a déclinée en dépit de la situation économique et financière «peu confortable», mais souhaite bâtir une nouvelle économie basée sur la finance inclusive et responsable.